Les Hommes et leur savoir-faire, la force de Schneider et Cie

Le Groupe Schneider et Cie depuis sa création en 1945 s’est toujours appuyé sur des Hommes de savoir-faire. C’est grâce à nos collaborateurs que nous avons pu acquérir notre expérience et devenir experts dans les domaines de la ventilation, climatisation, couverture et étanchéité. A nos métiers traditionnels se mêlent aujourd’hui des technologies de pointes.

Bernard, Responsable du service couverture-étanchéité de notre entreprise en est le parfait exemple. Il se livre aujourd’hui à cœur ouvert sur son métier, son expérience et sa vision de l’avenir de sa profession. Ce partage en toute transparence est un beau témoignage dédié à son métier dans le domaine de la couverture.

Apprenez-en plus sur le métier de Responsable de Service Couverture-Etanchéité : interview de Bernard

Quel est votre métier et en quoi consiste-t-il ?

Je suis le responsable du service couverture-étanchéité de l’entreprise Schneider. J’ai la responsabilité du service en m’appuyant sur 4 chargés d’affaires, et 30 compagnons couvreurs.

Mon métier consiste à chercher des travaux au travers de notre réseau de connaissance ou par le biais des appels d’offres selon nos besoins. Ensuite, il faut coordonner les travaux en partageant les tâches auprès des chargés d’affaires, et planifier les intervenants pour l’exécution. Il faut également faire le suivi de la facturation, le contrôle mensuel des heures de nos compagnons, et plusieurs tâches administratives liées au fonctionnement du service.  

Comment êtes-vous arrivé dans le domaine de la couverture et quelle formation avez-vous suivi ?

En commençant par l’obtention d’un CAP en couverture à l’âge de 17 ans. Ensuite, j’ai appris le métier de couvreur en l’exerçant pendant 10 années dans une entreprise spécialisée dans la rénovation des monuments historiques. Parallèlement, j’ai suivi des cours du soir auprès de la fédération de la couverture-plomberie en vue d’obtenir un diplôme de métreur-commis de chantier. J’ai eu la chance de remplacer un chargé d’affaire dans cette même entreprise, et j’ai fait ce métier pendant 13 ans.Puis, j’ai changé d’entreprise pour une place d’adjoint au directeur de service dans une grosse entreprise de couverture pendant 5 ans. J’ai ensuite appris qu’une place de directeur de service se libérait dans l’entreprise Schneider et Cie, j’ai donc postulé et ai été retenu par la direction de l’entreprise. J’occupe ce poste depuis bientôt 15 ans.

En quoi l’entreprise Schneider et Cie vous a-t-elle permis de vous épanouir dans votre domaine ?

L’entreprise Schneider et Cie m’a très souvent laissé carte blanche pour diriger notre service couverture-étanchéité.  Nous avons pu ainsi choisir notre clientèle, nous orienter vers des travaux de rénovation à caractère ancien ou historique, développer les travaux d’étanchéité en toiture terrasse, et privilégier les travaux d’entretien pour les collectivités et les villes.

Il y a-t-il des chantiers de couverture qui ont marqué votre parcours ?  

Oui, dans ma première entreprise j’ai participé en tant que compagnon à plusieurs chantiers sur monument historique tel que le grand palais, le château de Fontainebleau, le château de Versailles, le Sénat, les archives nationales, la gare d’Orsay et plusieurs églises. Comme chargé d’affaire j’ai dirigé des chantiers comme le petit palais, la Samaritaine, la cathédrale d’Arras, le Sénat, et encore des églises.

Pour l’entreprise Schneider j’ai dirigé un chantier à l’ambassade de France à Belgrade en Serbie, un hôtel avec une couverture en bois à la Clusaz en Haute Savoie, la couverture de l’hôtel de ville de Vincennes, et une belle couverture en cuivre au Sénat. Quelle fierté de prendre part à la restauration de nos plus beaux bâtiments, de participer à leur conservation, d’être un acteur dans la vie de ces monuments que nous transmettrons à nos enfants : ce passé si important et qui retrace notre histoire !

Quelles sont selon vous les principales qualités pour faire ce métier ?

Être persévérant et ne pas se décourager par le travail à accomplir.

Savoir diriger une équipe en tenant compte de la personnalité de chacun.

Savoir partager et déléguer l’ensemble des tâches propre à notre profession.

Ne pas hésiter à prendre des décisions.

Que conseilleriez-vous à un jeune qui souhaite démarrer dans ce métier ?

Je lui conseillerai tout d’abord d’apprendre déjà le métier de couvreur qui est plus complexe et varié que ce que l’on imagine ; puis de savoir être ponctuel et assidu, pour ne pas désorganiser l’équipe dans laquelle il est intégré. Enfin, le plus important : aimer son travail.

Il y a-t-il des exigences physiques particulières pour travailler sur des toitures ?

Non pas plus que dans d’autres métiers du bâtiment, sauf bien sûr, ne pas être sujet au vertige.

Est-il difficile de trouver un emploi en tant que couvreur pour réaliser ou rénover des toitures ?

Non, nous sommes demandeurs de compagnons de tout niveau.

Quels sont les avantages et les inconvénients de votre métier ?

Sans hésiter, une certaine liberté et indépendance liée à notre profession… Être couvreur nous permet d’exercer partout sans aucune contrainte géographique. Les couvreurs sont précieux, notre savoir-faire est recherché, et surtout il n’y a pas de chômage dans notre domaine ! Quelqu’un de doué et de motivé pourra évoluer vite et s’épanouir sans aucun doute !

Nous avons aussi l’immense privilège de pouvoir « être au-dessus », de voir le monde d’en haut. C’est bien souvent quand nous sommes au sommet des bâtiments aux vues imprenables, que l’on respire cette formidable liberté et cette chance d’exercer un métier porteur d’une partie de notre histoire.

Être couvreur, au-delà de cette liberté c’est aussi faire bien plus que de la pose. C’est créer, réaliser, faire vivre un objet ! Et quelle fierté quand notre ouvrage est réalisé et visible de tous. Et dans nos domaines, seuls deux métiers le permettent : les tailleurs de pierre et nos ouvrages à nous les couvreurs !

Un couvreur peut aussi se spécialiser dans le zinc et le cuivre, dans l’énergie solaire en tant que monteur de panneaux photovoltaïques, en couvreur-tuilier (travail des tuiles) ou en couvreur-ardoisier (avec les ardoises). 

Inconvénients : Nous sommes malheureusement dépendant de la météo et de ses aléas !

Pourriez-vous nous donner une citation qui vous représente ?

« Chaque réussite commence avec la volonté d’essayer. »

Comment voyez-vous l’évolution de votre métier dans les années à venir ?

Plutôt optimiste car la machine ne pourra pas remplacer l’homme dans notre métier. Notre savoir-faire se transmet plutôt bien par le biais des compagnons et encadrants et c’est un point important pour notre profession.

L’apprentissage et la transmission, des valeurs essentielles à Schneider et Cie

Nous accueillons chaque année 20 apprentis et stagiaires au sein de nos différents départements ventilation, climatisation, couverture et étanchéité.  Nous avons à cœur de former nos collaborateurs de demain à nos métiers. L’apprentissage est une incroyable chance d’être accompagné par des hommes passionnés et dévoués à leurs métiers.

Très investis dans cette démarche d’accompagnement, nous avons reçu le « Prix Entreprise Partenaire de l’Apprentissage » remis par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Essonne, destiné aux 10 entreprises essonniennes remarquées pour leur implication dans le domaine de l’apprentissage.

Vous envisagez une carrière dans le BTP et notamment dans la filière couverture ?

N’hésitez pas à nous transmettre vos candidatures d’apprentissage. Nous travaillerons main dans la main à l’obtention de votre diplôme. A nos côtés, vous deviendrez un spécialiste des toits, vous réaliserez et vous réparerez des toitures. Nous œuvrerons ensemble à des travaux de restauration sur différents bâtiments, sur des monuments historiques mais aussi sur des clochers d’églises. Ensemble, parce que l’emploi des jeunes fait partie de nos engagements majeurs !